Les installations
Les installations sont un moyen d’investir des lieux d’expositions ou des espaces extérieurs en complément du travail photographique. Certaines sont autonomes, d’autres sont une réponse aux images.
Ce travail de sculpture me donne l’occasion d’explorer d’autres directions et il permet au public d’appréhender mon univers.
Autour de Babel (Centre Culturel « Le triangle » Rennes. 1998)
Tour de neuf mètres constituée avec environ huit cent bambous d’un mètre. L’idée est à l’aide matériaux de même gabarit atteindre le plafond vitré de la galerie dont le nom est le puits de lumière.
Cette tour de Babel devait symboliquement atteindre la lumière.
Arche refuge (« Le vent des Forêts » Dompcevrin. Meuse. 2000)
Construction de neuf mètres de long sur quatre mètres de large en noisetier et charme ayant la forme d’un bateau avec une cabine tressée.
Le thème du symposium était « la constellation de la tempête » L’arche refuge est construite sur une colline pour recueillir la population en cas de déluge.
L’arbre de branches (M.J.C « Le Grand Cordel » Rennes. 2001)
Construction en rondin de bois de différentes essences sur une armature en métal de cinq mètres de haut à la manière d’un tronc et de dix mètres d’envergure pour les branches.
Ces branches ressortaient par les fenêtres de la salle d’exposition et de la base du tronc partait des racines.
Le sol était recouvert de feuilles mortes et des bancs disposés dans la salle permettaient d’écouter tranquillement l’espace sonore d’Adhémar Dupuis.
Ex Voto (« L’art chemin faisant » Pont Scorff. 2002)
Armature en rondins et tasseaux évoquant les gréements d’un bateau à l’envers et fixée sur la charpente avec un jeu de cordage. Sur le sol un bassin rempli d’eau en forme de bateau renvoyait le reflet de la construction.
La charpente devenait le pont du navire grâce à l’éclairage de Stéphane Chaperon. L’eau restituait à la fois sont image et son naufrage.
Monolithe (Savoie, Alpes, Flers…)
Le monolithe est l’évocation du menhir par son nom et sa forme. Il est constitué de bois collecté et assemblé à la manière d’un puzzle sans plan.
Chaque pièce est choisie pour sa forme et imbriquée dans la structure afin de créer une silhouette dynamique.
C’est une façon de redonner vie aux branches en créant un volume monumentale.
Icare (Alpes)